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Informations et conseils Les dossiers Aidautonomie Personnes handicapées/ Dispositifs d’aides physiques

Personnes handicapées / Dispositifs d’aides physiques / Etablissements d’hébergement pour adultes handicapés

Il est possible de diriger un adulte handicapé vers un centre social d’hébergement. Il s’agit de foyers d’hébergement et de foyers occupationnels appelés encore foyers de vie. En fonction de l’état de santé, dans le cas où le demandeur nécessite des soins médicaux, alors il peut être orienté vers un établissement de soins et d’hébergement.
Descriptions :
La CDAPH a pour but, en fonction de l’état de l’adulte handicapé, de proposer un établissement pour l’héberger.
On distingue deux types d’établissement d’hébergement : les foyers d’hébergement et les foyers occupationnels que l’on nomme aussi foyers de vie. Ces centres peuvent recevoir les adultes handicapés sans restriction de durée de séjour.

Foyers d’hébergement
Les handicapés qui peuvent travailler dans des centres d’aide par le travail (CAT) ou en ateliers protégés ou bien encore en milieu ordinaire, peuvent prétendre au foyer d’hébergement. Ce type de foyer est généralement implanté sur le lieu d’un centre d’aide par le travail. L’aide sociale départementale prend en charge les dépenses d’exploitation du foyer. Par contre, les frais d’entretien sont à la charge du travailleur handicapé.
Le montant de ces frais varie selon l’établissement et en fonction des prestations demandées que ce soit l’entretien complet ou pas dans l’établissement ou la prise des repas ou non toujours dans l’établissement. Enfin, le montant des frais dépend d’un travail effectif ou non.
Le montant de ces frais est calculé de manière à toujours laisser un minimum de revenus pour que le travailleur handicapé puisse régler ses dépenses personnelles. Pour ce qui est des prestations médicales ou paramédicales, elles sont réalisées par des professionnels libéraux rétribués à l’acte
On distingue différents types d’hébergement :
— les foyers traditionnels,
— les foyers logements,
— les foyers éclatés, composés de plusieurs logements dispersés dans la ville, également appelés appartements thérapeutiques. Un foyer traditionnel se compose généralement d’une cafétéria, d’un réfectoire et d’une salle de télévision. Des activités sportives et culturelles y sont régulièrement proposées. Les soirs et les week-ends sont encadrés par des travailleurs sociaux.
Les handicapés les plus autonomes se retrouvent dans les foyers logements. Le résidant doit être en mesure de confectionner lui-même ses repas du soir et du week-end, d’entretenir son logement et de gérer son temps libre et ses loisirs.
Pour ce qui est des appartements thérapeutiques, il est impératif d’être au maximum autonome afin de résider seul. Ainsi, il doit être capable de prendre en charge ses repas et d’entretenir son logement tout seul.

Foyers de vie
On entend par foyers de vie, les établissements médico-sociaux. Ils sont destinés aux handicapés qui ne peuvent pas travailler ni en atelier protégé, ni en centre d’aide par le travail.
Ses pensionnaires doivent conserver une certaine autonomie physique ou intellectuelle. Ils peuvent réaliser les actes courants de la vie quotidienne et ne doivent pas dépendre des MAS, les maisons d’accueil spécialisées.
Ces foyers de vie sont capables d’offrir un accueil à la journée ou à temps complet.
Pour le bon fonctionnement de ces établissements, une équipe composée de travailleurs sociaux et éventuellement du personnel médical et paramédical est opérationnelle.
C’est l’aide sociale départementale qui s’occupe des dépenses d’exploitation.
Quelles sont les conditions d’accès ?
Ces établissements sont destinés aux adultes handicapés, dont le handicap a été déclaré avant 60 ans.

Démarches
C’est en fonction du handicap, que la CDAPH décide dans quel établissement doit se trouver le handicapé. La CDAPH prend en considération le degré de perte d’autonomie et déclare s’il y a besoin ou pas de l’intervention d’une tierce personne pour réaliser les actes essentiels de la vie de tous les jours. C’est encore la CDAPH qui décide du besoin ou non d’une surveillance médicale et de soins constants.
La CDAPH a la tâche de réaliser les démarches administratives. Toutefois, il est possible que les familles interviennent notamment pour rechercher un établissement assez proche de leurs lieux d’habitation.

Plus d’info
Il est possible d’obtenir de plus amples renseignements auprès de l’assistante sociale de la Circonscription départementale d’action sociale (CDAS), ou de l’assistante sociale du Centre communal d’action sociale (CCAS), ou de la CDAPH.

Références légales
Code de l’Action sociale et de la famille : article L243-1 et suivants.


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